Travail

demission2

Votre travail, c’est votre vie…enfin c’est peut-être le cas d’une majorité d’entre nous mais pour ceux et celles qui ont décidé de partir en voyage au long cours, ce n’est pas totalement vrai!

En ce qui concerne les Belges, nous pouvons en tout cas rencontrer plusieurs situations lors d’un départ imminent. Nous vous les décrivons ci-dessous.

Pour avoir vécu l’expérience avant notre départ, nous insistons très fort sur le fait de conserver des liens et une confiance forte entre vous et votre employeur. Ouvrez le dialogue, expliquez votre projet. Que vous reveniez ou non au sein de votre entreprise, ça n’a pas d’importance. Ce qui importe ce sont les liens que vous avez créés en tissant votre réseau. Ce réseau est primordial pour votre image, ne claquez donc pas la porte sans amener une discussion franche et honnête. Cela paiera un jour ou l’autre.

La pause carrière (crédit temps)

S’il est vrai que le dernier gouvernement a largement revu les possibilités et surtout les avantages liés à la pause carrière, elle reste toutefois possible, même sans motif, pour une durée de 12 mois maximum (sur une carrière). Elle peut être coupée en plusieurs parties si on le désire. Par contre, elle n’est plus du tout compensée par l’ONEM (Office National de l’Emploi). La pause carrière ne vous garantit pas la reprise de votre ancien poste mais elle vous assure une place au sein de votre entreprise, à poste égal et à rémunération égale.

Les délais de demande doivent être respectés et évidemment, plus vous la demanderez tôt, mieux votre employeur pourra s’organiser. De plus, pour que votre dossier soit accepté, la société doit être capable de s’organiser et généralement les sociétés n’acceptent pas plus que 5% de ses employés en mode « inactif ». Toutefois, la pause carrière ne peut normalement pas être refusée, elle peut être reportée.

Toutes les infos sont reprises sur le site de l’ONEM: cliquez ici

Le congé sans solde

Le congé sans solde, comme son nom l’indique, suppose que l’employeur ne vous paie plus mais ce dernier peut ne pas être en mesure de vous offrir la garantie d’un poste à votre retour. Les conséquences sont différentes d’un crédit temps, notamment sur vos avantages sociaux mais aussi sur certains droits (congés, primes, etc). La durée dépend de votre accord avec votre employeur. Souvent, pour des périodes courtes de voyage, on préfère ce type d’arrangement.

Pas de site officiel où l’information est reprise mais quelques articles comme ICI dans le magazine « Références »

La démission

La solution définitive et irrémédiable mais celle où on se sent finalement le plus libre. C’est le choix de certains, notamment ceux qui ont déjà épuisé les solutions mentionnées ci-dessus.

Elle vous libère sur un plan contractuel avec votre employeur mais elle apporte une situation parfois complexe. Vous devrez organiser votre temps et les démarches afin de ne pas perdre vos droits.

Tout d’abord, vous aurez un préavis à prester (attention aux changements en la matière depuis le 01/01/2014). Ensuite, vous devrez vous inscrire au FOREM et ensuite à l’ONEM via votre syndicat ou la CAPAC par exemple. Vu que vous renoncez à votre emploi, vous serez alors suspendu pour une période variant de 4 à 52 semaines, selon votre situation. Une fois vos droits retrouvés, vous devrez y renoncer si le départ en voyage est proche. Vous aurez alors 3 ans moins 1 jour devant vous, période qui vous permettra de neutraliser et donc de conserver vos droits à votre retour. Au-delà de cette date, vous devrez à nouveau travailler une période en Belgique, cotiser et enfin récupérer un droit au chômage.

Nous ne sommes pas spécialistes en la matière, encore une fois chaque situation est particulière, renseignez-vous auprès de votre syndicat et consultez toujours le site du gouvernement expliquant notamment les démarches et conséquences d’une démission.

Demission

 

Inscrivez-vous à notre prochaine newsletter
S'inscrire